Une page inspire davantage confiance quand le lecteur peut comprendre qui parle, sur quelles informations le texte s’appuie et ce qui a réellement été réalisé. Le travail consiste à vérifier ces preuves, pas à remplir une liste de signaux ou à fabriquer une réputation.
Cette fiche propose une relecture applicable à une page de service, une réalisation ou un guide. Elle ne mesure pas un score Google et ne garantit ni classement ni citation dans les réponses d’une IA.
1. Comprendre le rôle d’E-E-A-T
Google décrit E-E-A-T autour de l’expérience, de l’expertise, de la légitimité et de la fiabilité. Ses consignes sur les contenus utiles précisent que ce modèle n’est pas un facteur de classement spécifique. Il ne faut donc pas présenter un nombre d’avis ou une biographie comme une formule de progression.
Dans ton audit, pars de la question de la page. Un visiteur qui cherche une prestation veut comprendre son périmètre ; une personne qui suit un guide doit pouvoir vérifier les étapes et leurs limites. Les preuves nécessaires dépendent de cette réponse, pas d’un formulaire universel à compléter.
2. Identifier la personne et son rôle réel
Vérifie que l’auteur, la personne qui réalise et celle qui valide les informations sont correctement identifiés. Une présentation peut expliquer le travail effectué et renvoyer à des réalisations autorisées. N’ajoute pas de diplôme, certification, ancienneté ou appartenance professionnelle que tu ne peux pas confirmer.
Une photo et une biographie ne remplacent pas l’exactitude du texte. Si plusieurs personnes interviennent, distingue leurs contributions. Les sujets professionnels sensibles demandent une validation adaptée ; un auteur identifié ne suffit pas à certifier un conseil juridique, financier ou de santé.
3. Relier chaque affirmation à une preuve
Reprends les affirmations importantes et note ce qui permet de les vérifier. Une capture montre un écran à un moment donné ; elle ne démontre pas une hausse de ventes. Un exemple inventé pour expliquer une étape doit rester annoncé comme illustratif.
- Mission : périmètre et travail effectivement réalisés.
- Média : provenance, droit d’utilisation et éléments privés à masquer.
- Résultat : mesure, période, méthode et limites d’attribution.
- Témoignage : propos exacts et autorisation de diffusion.
Lorsqu’une preuve manque, retire l’affirmation ou indique ce qui reste inconnu. Ne remplace pas une mesure absente par un pourcentage « typique » présenté comme résultat du projet.
4. Contrôler les sources et les corrections
Pour une information susceptible de changer, conserve la source et la date de vérification. Privilégie l’aide du fournisseur pour une fonction et une source institutionnelle adaptée pour une règle. Relis la page citée : un lien vers une documentation générale ne prouve pas toutes les phrases du paragraphe.
Attribue l’entretien à une personne et précise ce qui déclenche une relecture : changement d’offre, fonction retirée, nouvelle information ou erreur signalée. Une correction peut expliquer ce qui a changé sans laisser croire à un test ou à une validation qui n’a pas eu lieu.
5. Faire correspondre le balisage au contenu visible
Les données structurées doivent décrire les informations présentes sur la page. N’invente pas une adresse d’établissement, un avis ou un profil pour compléter un champ. Les consignes Google sur les données structurées distinguent validité, éligibilité et affichage : un test correct ne garantit pas un résultat enrichi.
Fais examiner le type de balisage envisagé et ses conditions propres. Vérifie le rendu servi après publication. La relecture juridique et administrative reste une étape séparée ; un schéma bien formé ne certifie pas la conformité de l’entreprise ou du service.
6. Recevoir une page avec ses limites explicites
Exemple illustratif : pour une page « création de site », la fiche de relecture peut relever auteur, offre sur devis, mission montrable, capture autorisée et accès au contact. Si aucun résultat commercial n’est mesuré, la page présente le travail sans inventer un avant/après chiffré.
Note pour chaque élément son état, sa preuve, la personne qui le confirme et l’action restante. L’organisation des contenus est complémentaire de cet audit, pas une preuve d’expertise à elle seule. La prestation SEO peut délimiter les pages à reprendre. Indique-moi les informations et preuves déjà disponibles pour préparer le travail sans réputation, avis ou résultat fabriqué.